Vendredi 14 mars 2008
L'Alternative citoyenne a tenu a remercié ses électeurs dans un communiqué qui a été rédigé en commun le mardi 11 mars et porté à Sud-Ouest. Ce communiqué tenait compte de toutes les sensibilités de cette liste formée par des citoyens montois, rappelait nos objectifs et nos projets, évitait toute attaque personnelle mais condamnait le "système" Labeyrie. Il souhaitait aussi que la sanction du premier tour soit confirmée au second tour. Ce communiqué a été signé entre autres par Alain Brunet et j'ajoute que si concessions il y a eu dans sa formulation, c'est pour lui. Ce communiqué est en ligne sur le site de l'Alternative citoyenne montoise depuis mardi soir. Ce communiqué n'a pas été passé dans Sud-Ouest jusqu'à aujourd'hui, où il a été légèrement tronqué. Il était accompagné d'un communiqué de deux membres de la liste, Emmanuelle Rabineau et Alain Brunet, qui ne représente qu'eux-mêmes. Ne cachons pas la vérité, Mlle Rabineau à eu du chantage dans son travail, qui dépend en partie du Conseil général. Cela donne une idée de la démocratie qui règne dans cette ville. Cela dit, il y a les pressions et le reste, mais il y a ce que je sais: nos deux courageux (une vraie épidémie!), dans le secret de l'isoloir, voteront contre M. Labeyrie et son fantôme Cazaugade. Comme tout le reste de cette liste qui a combattu une municipalité à bout de souffle, sans projet, ni idée, ni avenir.
Par André Marc Dubos
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Vendredi 14 mars 2008

Ainsi donc M. Labeyrie, clairement désavoué par ces concitoyens dimanche, sort un lapin de son chapeau mardi! Il s'éclipse soit-disant au profit de M. Cazaugade, obscur conseiller municipal en 23ème position sur sa liste! Dans une conférence de presse surréaliste où il a parlé de son égo blessé (toujours moi, encore moi, le signe de tout dictateur), il a même trouvé le moyen de ridiculiser ce candidat fantoche, incapable d'aller selon lui affronter Mme Darrieussecq en débat: "Cazaugade! pauvre garçon! il ne connaît pas les dossiers... c'est comme si j'allais affronter Mike Tyson". Beau soutien! Cela dit pour avoir pratiqué M. Cazaugade durant sept ans, je ne peux que donner pour une fois raison à Cesar. Il a surtout brillé par son inexistance et son inefficacité. Ah, si, il est intervenu dans cette camapgne en envoyant un communiqué à deux de mes co-élus, Mme Audoubert et M. Duvignau, leur demandant de se désolidariser de moi pour des propos (inexactement rapportés et privés) que j'aurais tenu à M. Labeyrie, le tout accompagné d'une carte de la Mairie, signé du Maire, qui est un FAUX grossier! voilà pour le personnage à qui l'on voudrait confier les clés de la ville.
De toute façon, M. Labeyrie a si souvent menti que je ne crois pas une seconde à ce départ larmoyant. M. Labeyrie sort par la petite porte mais rien ne l'empêcherait de revenir par l'escalier de service une fois réélu, "a la demande de ses amis" par exemple. M. Vidalies en a fait les frais en 2001 quand Labyerie lui avait promis qu'il se retirerait à mi-mandat pour lui laisser la place. Quand trois ans plus tard il fut frappé par le cumul des mandats avec sa réelection au Conseil général, Labeyrie lui annonça "J'y suis, j'y reste!" et Vidalies démissionna de son poste de maire-adjoint avec les éclats que l'on sait! Et on voudrait nous faire croire que César a changé.
Méfions-nous. Ceci est une nouvelle pantalonnade de Labeyrie. Espérons que ce soit la dernière!

 

Par André Marc Dubos
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Vendredi 14 mars 2008
Qu'un maire utilise des employés municipaux pour faire le boulot d'affichage électoral, comment appelez-vous ça?
Que l'épouse du maire (également employée par la Mairie comme directrice de l'Office du Tourisme) appelle une mère de famille parce que sa fille (majeure!) a distribué des tracts pour Mme Darrieussecq (quel crime de lèse-majesté!), en lui disant "Après tout ce qu'on a fait pour ta famille...", comment appelez-vous ça?
Qu'un maire fasse directement pression sur des employés municipaux en les menaçant personellement au téléphone, comment appelez-vous ça?
Que l'on fasse du chantage au travail à des personnes pour les appeler à voter Labeyrie alors qu'ils avaient exprimé un avis contraire, comment appelez-vous ça?
Moi, j'appelle cela un système mafieux. 
Et ce système-là qui s'est installé peu à peu depuis 25 ans et qui s'installe toujours quand les gens restent trop longtemps au pouvoir ne disparaîtra que lorsque toute l'équipe Labeyrie quittera cette mairie.
Par André Marc Dubos
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Vendredi 14 mars 2008
Tous les moyens sont bons! Surprise le dernier soir de campagne, lorsque Alain Brunet et moi-même avons intercepté non pas des colleurs mais des arracheurs d'affiches, devinez de quel bord... Les sbires de M. Labeyrie étaient menés, dans son Audi rouge par... le directeur du parc technique municipal, Jean-Marc Duluc, rien que ça. Il avait avec lui au moins un employé municipal. Ces "messieurs", raclettes de tapissiers en main déchiquetaient toutes les affiches des concurrents et laissaient tous les confettis par terre. Ce sont les employés de la propreté urbaine qui ont du être contents du surcroît de travail que leur donne ainsi un chef de service! 
Nous avons appris depuis que M. Marcel Darrieussecq avait également intercepté une brillante équipe de colleurs: M. Pierre Martin, président du Comité des Fêtes, accompagné de M. Gilles Béziat de la commission taurine. Si rien n'interdit à ces deux derniers de se livrer à ce peit jeu, sauf sans doute un devoir de réserve qui leur échappe, rappelons que les employés municiapaux ont de part le code électoral l'interdiction de se mêler de la campagne. Mais dans le régime Labeyrie les règles n'existent plus depuis longtemps.
Par André Marc Dubos
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Mardi 4 mars 2008
On se croirait revenu au temps de Lamarque-Cando, le maire qui avait interdit le rock dans les salles municipales de Mont de Marsan. Suite à la réfection du théâtre (faite comme d'habitude sans consulter aucun utilisateur régulier), le maire-adjoint chargé de la culture, M. Saphy a déclaré à la réception des travaux, en ma présence, que l'on ne pourrait plus utiliser cette salle pour des groupes rock. Il a également téléphoné au président de l'association Doctor Boogie pour lui signifier la même chose. Depuis dix ans, cette association y a fait venir des groupes mondialement connus, de Ten Years After à Hot Tuna, de Canned Heat à John Mayall, des Yardbirds aux Pretty Things en passant par Moon Martin, Chris Spedding, Elliott Murphy, Candy Kane, Bijou, Little Bob, Doctor Feelgood ou Arno. Sans qu'il y ait eu le moindre problème! Aujourd'hui, alors que le slogan de campagne de Labeyrie est "Mont de Marsan, ville d'avenir" (on ne rit pas!), nous voici revenus 25 ans en arrière... Tout ceci relève surtout de cette obsession de mainmise totale de cette municipalité de république bananière. Comme bien évidemment la salle du Café Music n'est pas ouverte à d'autres associations que l'AMAC (dont le staff comprend, la directrice de cabinet du maire, la secrétaire du maire, etc, etc..), c'est la fin assurée pour une bonne partie des concerts rocks. 
Va-t-il falloir, comme sous Lamarque-Cando, ruser en demandant le théâtre pour du jazz ou du folk? Décidément le ridicule ne tue pas plus aujourd'hui qu'à l'époque!
Par André Marc Dubos
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Mardi 4 mars 2008
M. Labeyrie est étrangement silencieux sur les problèmes des gens du voyage à Mont de Marsan. Silencieux sur le déplacement obligatoire du camp de la route de Canenx (pour cause de sécurité avec la base) au sujet duquel il a changé plusieurs fois d'avis pour des motifs bassement électoralistes, nous amenant aujourdhui à une impasse qui va coûter très cher aux contribuables (2.500.000 euros prévus mais plus probablement 3.000.000 car il faut exproprier des montois!). 
Tous les détails de ce projet et de ces errements catastrophiques sont sur le site de l'Alternative citoyenne, rubrique "Gens du Voyage". 
Mais il est silencieux aussi sur le déplacement du camp du Rond, où il a laissé durant des années construire dans une zone inconstructible, la ville fournissant même des matériaux, et qui est devenu un vrai quartier auquel ses habitants sont attachés depuis plusieurs générations, certains étant là depuis 1950. Grâce au travail de l'école du Péglé (qui a reçu pour ce travail un prix de la Fondation de France), les jeunes générations sont désormais scolarisées et bien intégrées. Grâce à l'association Manouches-Gadgés (elle aussi récompensée par la Fondation de France pour le projet d'une salle de quartier, construite par les habitants et inaugurée par le député et le conseiller général maire-adjoint de Mont de Marsan!) cette population a elle aussi mieux partagé la vie montoise, même si tout n'est pas encore rose. 
Alors que la plupart souhaite rester là à condition que l'on améliore simplement les services (l'arrivée d'électricité et d'eau sont insuffisantes pour le nombre d'habitations), acceptant l'augmentation du prix de l'emplacement, M. Labeyrie veut maintenant les déplacer sous prétexte d'une nouvelle voie (qui ne passe pas sur le camp mais à côté, et dont l'utilité reste à prouver), en leur offrant de déménager dans des logements sociaux (déjà en pénurie!) ou dans un futur quartier d'habitat adapté (mais on ne sait ni où, ni quand). En tout cas on peut imaginer ce que cela va coûter au contribuable. Alors qu'une simple réhabilitation pourrait se faire à moindre frais et contenterait tout le monde. 
Par André Marc Dubos
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Mardi 4 mars 2008
L'obsession manifeste des médias écrits et parlés autour du rugby dans cette campagne électorale a atteint aujourd'hui le point de saturation. Samedi 1er mars, la réponse de M. Cazaubon était précédée d'un commentaire acerbe du journaliste de "Sud-Ouest" qui pensait que cela suffisait. Le Piéton de Mont de Marsan donnait la parole à une électrice excédée que ce sujet mobilise l'attention au détriment d'autres plus importants. Patatras! ce mardi 4 mars, c'est "Sud-Ouest" qui met encore à la Une "Rugby et municipale" pour un article à deux mains qui n'est qu'un ramassis de redites à Dax comme à Mont de Marsan. De qui se moque-t-on? Pour nous, l'affaire est close, M. Cazaubon  a dit ce qu'il avait à dire, M. Labeyrie ausssi (c'est à dire rien!). Pourrait-on passer à autre chose?
Par André Marc Dubos
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Lundi 3 mars 2008
Que Mme Maryline Perrone, directrice de cabinet de M. Labeyrie, ait toujours défendu son patron, pourquoi pas, puisqu'elle défend d'abord son beefsteack. Qu'elle ait été durant sept ans d'une impolitesse répétée avec les élus de l'Alternative citoyenne, passe encore, elle a été à bonne école avec son patron! Qu'aujourd'hui elle occupe le poste de directrice de campagne électorale de César nous amène à un mélange des genres qui a choqué beaucoup de monde, même dans les médias locaux. Que cela aille juqu'à des "conseils" (vous pouvez mettre "pressions") aux animateurs du Peyrouat pour "bien" faire voter ne nous surprend pas dans une municipalité qui est un pied de nez permanent à la démocratie. 
Que les pressions et les menaces sur les employés municipaux s'accélèrent, prouve que la sérénité a quitté le pouvoir et que les indicateurs sont au changement.. Finalement ce qui nous surprend, nous, qui sommes des citoyens libres, c'est le peu de dignité de tous ces gens qui n'ont que les mots de morale et d'humanisme à la bouche. Il est vraiment temps que le règne s'achève.
Par André Marc Dubos
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Lundi 3 mars 2008
De plus en plus fort! A quelques jours de l'élection municipale, voici le président de la commission taurine, M. Pierre Martin, qui vient dans "Sud-Ouest" du 3 mars nous "annoncer" les bonnes feuilles de la Madeleine 2008, sans doute pour diluer la catastrophe 2006, puis celle encore plus cuisante de 2007, après le faux appel d'offres. La manoeuvre est tellement grosse qu'elle sombre dans le ridicule. D'autant que tout ceci est du domaine du virtuel. 
Il y aurait donc des négociations avec Jose Tomas! Comme on sait que ce n'est pas le comité des fêtes qui négocie, on se marre. Il y en aurait même avec El Juli et Ponce! C'est à dire qu'il y a des négocations avec tous les toreros... comme chaque année! Et que M. Martin saura si les négociations ont abouti quand Oscar Chopera le lui dira... c'est à dire en même temps que nous. Quant au retour des Miura et des Victorino Martin, ils est surtout soumis à l'obtention de la "carte verte" (certificat sanitaire délivré par les services vétérinaires de la province d'origine pour absence de toute trace de tuberculose, leucose et brucellose dans l'élevage), indispensable cette année pour les importations de toros en France. Rappelons que jusqu'à présent, l'absence de la carte obligeait simplement à brûler les dépouilles... ce qui a été le cas pour les derniers  "victorinos" vus à Mont de Marsan.
M. Martin nous annonce un évènement: l'alternative d'un torero! Pour une plaza qui n'a pas été capable de l'offrir à notre compatriote Julien Lescarret, celle de Antonio Joao Ferreira (puisque c'est de lui dont il est question, tu parles d'un mystère), jeune portugais au demeurant fort sympathique mais qui ne peut pas la prendre chez lui, où l'on ne tue pas les toros, ni en Espagne où il est hélas inconnu, ne va pas pour autant mettre le Plumaçon à la une.
Mais puisque l'on est dans le virtuel, comprenez que M. Pierre Martin fasse feu de tout bois. Car à lire les programmes des trois candidats opposés à M. Labeyrie, tous pour une régie municipale des Fêtes, le poste le plus virtuel après le 16 mars reste le sien. A vouloir toujours mêler la politique aux toros, M. Labeyrie a mis l'un de ses plus zélés colleurs d'affiches, M. Martin , dans la position la plus délicate qui soit. 
Celle d'être lui aussi, au lendemain des élections, purement virtuel...
Par André Marc Dubos
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Jeudi 28 février 2008
Il y a des fois où, quand vous voyagez un peu, vous avez honte d'être montois. Ou plutôt d'être obligé de supporter l'image déplorable que donne Cesar de notre ville. Nous étions  jumelés avec les suédois Alingsös bien avant l'arrivée de l'impayable Labeyrie et cela fonctionne parce qu'il y a une association qui s'en occupe. Nous avons été ensuite jumelés avec Tudela, ville de Navarre qui a beaucoup plus de points communs à Mont de Marsan. Hélas, Tudela a eu le malheur un jour de ne plus être de la même couleur politique que Mont de Marsan. Le démocrate Labeyrie a vite coupé les ponts, lui qui avec ses amis, à une époque, allait faire les fêtes là-bas, laissant d'ailleurs le souvenir d'une rare impolitesse alors qu'ils étaient reçus comme des rois. Aujourd'hui quand un peintre connu de Tudela vient exposer à Mont de Marsan (en août dernier), il n'y a aucun maire adjoint, une seule élue de la majorité (celle qui a fait venir le peintre, par amitié, et la seule qui a gardé des contacts avec Tudela, elle ne se représente d'ailleurs pas sur la liste de César)... et moi, élu de l'opposition. J'ai d'ailleurs retrouvé l'artiste les jours suivants.... à Dax, où il s'amusait plus qu'à Mont de Marsan. Pire, les liens ont été si distendus qu'il y a deux ans a eu lieu un grand échange gastronomique d'une semaine, entre les cuisiniers de Tudela et ceux.... de Dax. Et quelle n'a pas été ma triste surprise, depuis deux ans, d'être invité par l'ex maire-adjoint de Tudela aujourd'hui député de Navarre, à la caseta installée par Tudela, avec tous ses produits régionaux,... pour Toros y Salsa, à Dax. Dax qui est jumelé avec... Logroño. Cherchez l'erreur! Je ne parle même pas de l'accueil inexistant quand ce Tudelan fidèle vient à la Madeleine. Heureusement qu'il s'est fait des amis. Et je ne parle même pas du jour où il était venu accompagné de Mariano Rajoy, simple député du PP ami, à qui César avait à peine touché la main avant de tourner le dos. Ce monsieur est aujourd'hui en passe de devenir chef du gouvernement espagnol.
Quant à ceux qui ont de la mémoire, il pourraient se rappeler notre éphémère jumelage avec Botro, une commune africaine, qui a même eu une bodega à son nom et que le conseil municipal de l'époque est allée visiter. Il est vrai que c'était au moment où l'humanitaire commençait à être porteur et M. Labeyrie, maire "de gôche" se devait de surfer sur la vague. Comme d'habitude, quand ça me sert je prends, quand ça ne me sert plus je jette. Botro a-t-elle été rayée de la carte? Il est vrai que c'est moins populaire qu'Intervilles.
Alors oui, parfois j'ai honte.
Par André Marc Dubos
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