Jeudi 28 février 2008
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10:15
Remercions ce professeur d'histoire montois qui vient de nous révéler pourquoi M. Labeyrie ne mettait jamais les pieds au Sénat (tout en touchant les très confortables
émoluments).
C'est qu'il est superstitieux, bien sûr!
Parce que c'est au Sénat que "César" a été trahi et assassiné par ses amis! Et que cela se passait aux Ides de mars, actuellement toujours période électorale.
Et en plus c'était un 15 mars! Il paraît qu'on consulte sérieusement les augures à la mairie de Mont de Marsan....
Par André Marc Dubos
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Jeudi 28 février 2008
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09:40
Philippe Cazaubon, président du Stade Montois Rugby vient ce matin sur les ondes et dans Sud-Ouest d'infliger un superbe placage au pseudo-sénateur et maire de Mont de Marsan
Philippe Labeyrie, après ses déclarations hier sur l'implication de la ville dans l'avenir du rugby. Déclarations qui se terminaient par les mots..."je ne sais pas". M. Cazaubon qui a une
forte personnalité ne manque pas non plus de courage, accusant M. Labeyrie d'avoir menti et surtout de n'avoir aucun courage pour dire ses véritables choix, mettant même en doute sa sincérité
sur son attachement au rugby montois.
Pour nous, élus qui avons eu la corvée de le supporter durant 7 ans, pour les montois qui l'ont subi depuis 25
ans, ce n'est pas une surprise. M. Labeyrie a toujours beaucoup menti et navigué à vue. Chaque fois qu'il pense qu'un sujet est porteur, il vient faire le beau: nous avons connu cela en tauromachie
où il a voulu se mêler de tout (avec les résultats que l'on sait), alors que cela ne l'intéresse pas du tout voire qu'il y est opposé... parce que "c'est pour les riches" (notez qu'il est
pourtant bien placé!). Quand il ne peut pas tout commander, il pratique la politique de la terre brùlée. On l'a vu quand il a adopté une attitude négative et hostile contre l'arrivée comme
président de Benoit Dauga, qui a pourtant sauvé le club de la faillite. Tout ça parce le grand Benoit avait eu le malheur six ans auparavant de se présenter sur une liste de droite, en
dernière position (par contre Régis Sonnes lui a le droit parce que c'est du "bon" côté? Quoique s'il est aussi efficace comme candidat que comme entraîneur César a du souci à se faire...). Le
démocrate Labeyrie, qui passait pourtant à une époque ses après-midi à jouer au carte chez Dauga, ne lui a plus depuis adressé la parole et changeait de trottoir quand il le voyait. Je ne sais pas
quel est son grief contre M. Cazaubon, mais il a été clair depuis son arrivée à la tête du stade, que Labeyrie y était hostile. Sans doute avait-il quelque amis à placer, puisque c'est comme cela
qu'il fonctionne pour tout vérouiller dans cette ville. Il était temps que le masque tombe, que son manque de courage pour dire en face des choses autres que des grossièretés éclate au grand
jour. C'est fait. Et bien fait.
Par André Marc Dubos
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Vendredi 22 février 2008
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11:32
Pauvre chou!
Sud-Ouest 22 Février, nouvelle lamentation de victimisation de Labeyrie!
Il paraît que ses méchants opposants lui reprocheraient son âge (70 ans aux fraises). Que comediante! Il doit entendre des voix car pour notre part nous n'avons jamais vu nulle part un tel
reproche. Le pauvre César fait semblant de confondre... Ce que tout le monde lui reproche c'est la durée de son règne, 25 ans de solitude. Il aurait 50 ans et cette obsession de garder le
pouvoir au-delà du raisonnable, nous penserions de même... comme beaucoup de montois. Personne n'a non plus lancé de rumeurs sur son état de santé, qu'il instrumentalise lui-même en
permanence et au sujet duquel il a déjà beaucoup brodé (rappelez-vous la campagne municipale 2001 où il disait tout aux électeurs et son contraire à son premier adjoint Vidalies, lui promettant
de se retirer à son profit à mi-mandat, on connaît la suite...).
De toute façon, ce n'est pas aujourd'hui que Cesar va faire pleurer Margot : la longue liste de victimes qu'il a laissé dans son sillage, tous ces "amis de 30 ans" qui portent encore les
stygmates du poignard dans leur dos, témoigne de la bonne santé de son instinct de conservation.
Par André Marc Dubos
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Vendredi 22 février 2008
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10:20
De plus en plus fort! En 2008, Philippe Labeyrie a découvert l'eau chaude!
Généreusement relayé par Sud-Ouest, Philippe Labeyrie nous propose, dans son programme "Ville d'avenir" (sic!) un projet autour de l'eau chaude, type Galiceo
à Dax... un projet qui était inscrit en toutes lettres dans le programme municipal de l'Alternative citoyenne... en 2001.
Cet "emprunt" (comme bien d'autres) ne serait pas grave - les bonnes idées sont faîtes pour être appliquées - si le sieur Labeyrie était intellectuellement honnête. Or depuis 7 ans, les quatre
élus de l'Alternative citoyenne entendent lors des conseils municipaux, ses railleries répétées sur notre projet, avec le bon goût qui le caractérise. Cesar veut faire rire le populo mais
aujourd'hui c'est le citoyen qui peut rire!
Pire, alors que Jean Duvignau l'interpellait lors d'un récent conseil sur la géothermie, Labeyrie lui a asséné: "Vous savez, l'eau chaude c'est plus un problème qu'autre
chose"... C'est dire le visionnaire!
Encore quelques jours et César va découvrir le logement social, la culture et le bon sens de circulation... La démocratie aussi?
Par André Marc Dubos
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Samedi 16 février 2008
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15:28
Quelle surprise de voir enfin un samedi matin sur le marché de la place Saint Roch, le sénateur maire Philippe Labeyrie se glisser avec grâce au milieu des courges, oies
et légumes garnissant les étals, tel un pur produit du terroir.
Nous voici rassurés, après toutes ces années d'absence où nous ne l'avions jamais
rencontré (ni nous, ni aucun commerçant d'ailleurs) il a salué, serré des mains, félicité, campagne municipale oblige.
Mais il avait oublié son panier.... ce qui n'étonnera personne
Par André Marc Dubos
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Mercredi 6 février 2008
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18:30
Dans la grande série "Mont de Marsan, ton patrimoine fout le camp", créée en 1983, voici un nouvel épisode de cette saga sentimentale: l'adieu aux Nouvelles
Galeries. Après le déchirant "Adieu aux Halles", mais en ayant échappé au terrible "Adieu au Théatre" dont la réalisation a été abandonnée grâce à la résistance orchestrée par les quatre élus
de l'Alternative citoyenne, voici donc la suite du lent déclin d'une ville de province. Va-t-il falloir attendre un sauveur venu d'ailleurs, alors que déjà, tout le quartier est passé entre les
mains du même propriétaire palois qui fait la pluie et le beau temps, augmentant les loyers pour virer les commerçants et implanter des franchises? La ville ne peut et ne doit pas laisser détruire
cet endroit symbolique de Mont de Marsan. A elle d'intervenir aujourd'hui pour sauver l'animation et la vie du centre ville.
Par André Marc Dubos
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