Lundi 3 mars 2008
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De plus en plus fort! A quelques jours de l'élection municipale, voici le président de la commission taurine, M. Pierre Martin, qui vient dans "Sud-Ouest" du 3 mars nous
"annoncer" les bonnes feuilles de la Madeleine 2008, sans doute pour diluer la catastrophe 2006, puis celle encore plus cuisante de 2007, après le faux appel d'offres. La manoeuvre est
tellement grosse qu'elle sombre dans le ridicule. D'autant que tout ceci est du domaine du virtuel.
Il y aurait donc des négociations avec Jose Tomas! Comme on sait que ce n'est pas le comité des fêtes qui négocie, on se marre. Il y en aurait même avec El Juli et Ponce! C'est à dire
qu'il y a des négocations avec tous les toreros... comme chaque année! Et que M. Martin saura si les négociations ont abouti quand Oscar Chopera le lui dira... c'est à dire en même temps
que nous. Quant au retour des Miura et des Victorino Martin, ils est surtout soumis à l'obtention de la "carte verte" (certificat sanitaire délivré par les services vétérinaires de la province
d'origine pour absence de toute trace de tuberculose, leucose et brucellose dans l'élevage), indispensable cette année pour les importations de toros en France. Rappelons que jusqu'à présent,
l'absence de la carte obligeait simplement à brûler les dépouilles... ce qui a été le cas pour les derniers "victorinos" vus à Mont de Marsan.
M. Martin nous annonce un évènement: l'alternative d'un torero! Pour une plaza qui n'a pas été capable de l'offrir à notre compatriote Julien Lescarret, celle de Antonio Joao Ferreira (puisque
c'est de lui dont il est question, tu parles d'un mystère), jeune portugais au demeurant fort sympathique mais qui ne peut pas la prendre chez lui, où l'on ne tue pas les toros, ni en
Espagne où il est hélas inconnu, ne va pas pour autant mettre le Plumaçon à la une.
Mais puisque l'on est dans le virtuel, comprenez que M. Pierre Martin fasse feu de tout bois. Car à lire les programmes des trois candidats opposés à M. Labeyrie, tous pour une
régie municipale des Fêtes, le poste le plus virtuel après le 16 mars reste le sien. A vouloir toujours mêler la politique aux toros, M. Labeyrie a mis l'un de ses plus
zélés colleurs d'affiches, M. Martin , dans la position la plus délicate qui soit.
Celle d'être lui aussi, au lendemain des élections, purement virtuel...
Par André Marc Dubos
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